Nature des risques

 

Les principaux risques auxquels nous sommes exposés à Gauriac sont :

  • deux risques majeurs spécifiques : inondation, mouvements de terrain (effondrement de carrière et éboulement de falaise) ;
  • trois risques climatiques : tempête, canicule, forte chute de neige ;
  • trois risques technologiques : accident nucléaire, accident industriel, transport de matières dangereuses.

À Gauriac les inondations se manifestent par des débordements lents et momentanés de la Gironde provoqués par l’effet combiné de trois paramètres.

Une grande partie du sous-sol de la commune est creusée de galeries de carrières souterraines, parfois sur plusieurs étages. Abandonnées depuis plus d’un siècle, ces carrières sont en ruine. Deux types d’effondrements sont susceptibles de provoquer des mouvements de surface.

Deux phénomènes sont à l’origine des éboulements de falaise.

Au sens strict on appelle tempête une dépression atmosphérique provoquant un vent de vitesse supérieure à 90 km/h. Dans l'usage courant il s’agit de rafales violentes accompagnées de précipitations abondantes.

Dans notre région, on parle de canicule quand les températures dépassent 35°C la journée et 21°C la nuit, pendant trois jours consécutifs.

 

Grâce à son climat océanique Gauriac bénéficie d’hivers cléments. Les fortes chutes de neige sont rares mais peuvent atteindre quelques dizaines de centimètres certaines années. Nos routes sont parfois touchées par des brouillards givrants.


Suite à un accident à la centrale nucléaire du Blayais, des matières radioactives peuvent être libérées à l'extérieur des enceintes prévues pour les contenir. Celles-ci sont de deux types.

Il n’y a pas d’installation classée pour l’environnement (directive européenne SEVESO II) sur le territoire de la commune. Néanmoins la proximité de telles installations au Bec d’Ambès implique pour nous des effets induits en cas d’accident majeur bien que nous soyons à l’abri des risques d’incendie et de déflagration liée à une explosion.

À Gauriac ce risque peut-être consécutif à un accident se produisant lors d'un transport  : par voie routière, notamment sur la RD 669,  maritime à destination des ports de Blaye, Ambès ou Bassens ou à une rupture de canalisation de gaz.