Les gauriacais

La mémoire du village c'est aussi les témoignages de la vie quotidienne, l'histoire des gens avec leurs bonheurs et leurs peines, le souvenir des Gauriacais qui ont marqué la vie du village.

Entre avril et septembre 1944, André Jolit, fut l'organisateur efficace de la Résistance dans le Blayais. Son nom de clandestinité : « La Musique » ; tout un programme ! D'origine Bouscataise,  il est Gauriacais depuis 1937, quand sa mère vint habiter à Marmisson.

À la fin des années 40 et au début des années 50 une bande de joyeux lurons animait la Commune libre de La Roque. Leurs festivités ont marqué les esprits de cette époque. Pourtant il n’en reste aujourd’hui que peu de traces, à tel point que les jeunes du village ou les nouveaux venus ignorent le plus souvent cet épisode particulièrement joyeux de la vie du village, au lendemain de la Libération.

Le bâtiment où se trouve actuellement le bar est depuis longtemps voué au débit de boisson. Sur le cadastre de 1820, apparaît un petit local au carrefour mais, évidemment, il est impossible de savoir son affectation. Sur un annuaire de 1910 qui recense les commerces à Gauriac, il est noté : " cafetiers : Chaillou et Labadie ". Le bar de Monsieur Labadie était au bord du fleuve, au Rigalet, mais où était exactement celui de Monsieur Chaillou ?

Le centenaire de l’USG (en 2008) a permis de raviver les souvenirs autour du basket. Jean-Pierre Seguin nous en livre quelques uns.Dans la famille Seguin nous en sommes déjà à quatre générations de membres de l'USG

Voici une épreuve colorisée par les soins de M. Raymond Pouget, d'un Gauriac d'autrefois dont il ne reste que des photos en noir et blanc.

 

L'étonnante aventure d'un marin Gauriacais devenu un temps Roi de Raiatea, une île de Polynésie.

Le terme de « maire » est issu du terme latin major. Dès le Ve siècle, le major était une sorte d’intendant chargé de la direction d’une exploitation. Par analogie, l’appellation s’est transmise à la personne, généralement nommée puis élue à partir de 1789, qui administrait un village ou une ville et le terme a subsisté pendant tout l’ancien régime.

En 1947, Jacques Grenier entre à la poste de Gauriac comme facteur intérimaire. Il fait d'abord la tournée de Comps puis celle de Gauriac (une par jour).